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 Amy J. Livingston - She's a russian roulette queen, gambling in love with her heart and life on the line.

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✔ INSCRIT LE : 16/07/2015
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MessageSujet: Amy J. Livingston - She's a russian roulette queen, gambling in love with her heart and life on the line.   Jeu 16 Juil 2015, 20:21




She's a russian roulette queen, gambling in love with her heart and life on the line.
.

Amy J. Livingston



♦ 30 ans ♦ Soigneuse Animalière ♦ Célibataire ♦ Ft Jessica Alba ♦ Others








Signe(s) particulier(s) : ✘ Je me déplace essentiellement à moto ✘ Arrivée à un moment clé de ma vie, j'ai défié la mort à la roulette russe. Vous l’aurez compris, puisque je suis là, aucune balle n’est sortie du revolver pour me trouer la cervelle. Depuis je me met régulièrement en danger, juste pour continuer à compter les points entre la mort et moi. (Ai-je précisé que j'étais borderline?) ✘


Personnalité

Je suis : Battante ✖ Courageuse ✖ Douce (au moins avec les animaux) ✖ Passionnée ✖ Sociable (une fois apprivoisée xD) ✖ Borderline ✖ Lunatique ✖ Impulsive ✖ Réservée ✖ plutôt solitaire ✖ Suicidaire (je dois bien l'avouer) ✖ Indépendante ✖ Têtue ✖ Sarcastique...

J'aime : Les rapaces, surtout les faucons ♥ L'orage & l'odeur de la ville après la pluie ♥ Le Café ♥ Rouler à vive allure à moto ♥ La boxe ♥ Ecrire à Rose même si elle n'a jamais répondu jusque là ♥ Jouer avec la mort ♥ ...

Je n'aime pas : Parler de mon passé ♦ Voir les animaux souffrir ♦ Passer les examens de contrôle à l'hôpital tous les ans ♦ Qu'on me dise non ou que c'est impossible ♦ mes propres sautes d'humeur ♦ ...

Histoire du personnage

En 1985, mon père, chef cuisinier réputé, passait l’été à Paris où il inaugurait son premier restaurant européen. Bien que déjà très avancée dans sa grossesse, ma mère avait décidé de le suivre et c’est ainsi que j’ai décidé de pointer le bout de mon nez, un peu en avance, dans l’une des plus belles villes du monde. Si mon père était un cuisinier en quelque sorte chef d’une entreprise prospère, ma mère était une institutrice appréciée de ses élèves et de leurs parents.
De retour aux Etats-Unis, la vie avait repris son cours habituel dans l’immense ville de San Francisco. Je grandissais dans une banlieue chic où les belles maisons se succèdent. Rapidement la famille s’agrandissait avec l’arrivée de mon petit frère Tyler et de ma petite sœur Rose. Pas vraiment ravie d’être délaissée au profit des plus petits, je suis devenue une petite fille turbulente qui faisait tout pour attirer l’attention. Des bêtises aux pitreries pour amuser la galerie, tout était bon pour faire savoir à la terre entière que j’étais là.

A l’adolescence, je ne me suis pas assagie. Je n’étais pas une jeune fille studieuse et sage. Mes amis n’étaient d’ailleurs pas du tout au goût de mes parents. Avec eux j’expérimentais l’alcool à haute dose et les drogues. Détestant perdre le contrôle, je tentais néanmoins de rester raisonnable alors que j’assistais à chaque soirée, à la déchéance de mes compagnons. Mais jeune, déjà tête brûlée et bête – il faut le reconnaître-, je me laisse entraîner. Jusqu’à cette soirée où j’ai fais une overdose. Mon cœur avait arrêté avant de repartir grâce aux secours. Il s’en était fallu de peu.

Amy 1 – La mort 0

Après un détour par un centre de désintoxication – en pension pour la version officielle – j’étais rentrée à la maison. Après cet épisode, furieux et inquiets, mes parents avaient imposé des limites et en petite rebelle que je suis, j’avais tout fait pour les dépasser. La communication avait été rompue entre eux et moi et régulièrement je fuyais le domicile familial pour finir par rentrer au bout de quelques jours, une fois calmée. Les disputes reprenaient et ainsi de suite pendant des mois. Amy la fugueuse aurait pu être mon surnom de l’époque. Alors que je suis à nouveau en fugue, la maison est victime d’un incendie en pleine nuit. La nouvelle se propage dans le quartier jusqu’à ce qu’elle me parvienne alors que je me cache à quelques rues de là. Lorsque je débarque, la maison est à moitié en cendre. En voyant Rose, seule, entourée de médecin, je comprends. Si je n’avais pas fuis ma famille une fois de plus, je serai morte comme eux ou j’aurais pu les sauver et Rose et moi nous ne serions pas à présent orpheline. La douleur et la culpabilité me rongent. Deuxième cache-cache avec la mort à 16 ans mais la mort a quand même gagné en me prenant mes parents et mon frère.

Amy 2 - La mort 1

Je veille sur Rose même si la famille est là et nous soutient. On s’occupe pour nous de l’organisation des funérailles et de ce qui viendra après mais je sais que je ne ferai pas parti du tableau. Après les funérailles, je disparais de la circulation. La seule personne à qui je dis au revoir est Rose. La petite fille n’a que 8 ans alors que je la laisse tomber. Mais c’est mieux pour elle. J’ai peur de l’entraîner avec moi dans ma spirale d’autodestruction. Et si je m’étais moquée de tout jusqu’à maintenant, je ne voulais que le meilleur pour Rose. Et avec moi dans les parages, ce ne serait pas possible. De toute façon, mon oncle et ma tante qui allaient recueillir Rose, m’avaient fait comprendre que je n’étais pas forcément la bienvenue.
« Mais tu vas où ?
- Je ne sais pas encore. Mais je dois m’en aller.
- Pourquoi ?
- Parce que c’est mieux comme ça. Tu vas rester avec oncle John et tante Diane. Ils vont prendre soin de toi.
- Mais tu vas revenir ?
- Je ne sais pas Rose. Peut être. Mais je veux que tu me promettes d’être sage. Ne fais pas comme moi d’accord ? Je t’aime ma poupée. Je t’enverrais des cartes, ça je peux te le promettre. »

Après un dernier câlin je quittais San Francisco en prenant le premier bus et enchaînant les trajets, je finissais par m’arrêter à la Nouvelle-Orléans. De nos parents, ma sœur et moi allions hériter d’une certaine somme mais j’avais renoncé à ma part pour que Rose ne manque jamais de rien. De toute façon je ne me sentais pas digne de recevoir quoique ce soit.
J’enchaînais les petits boulots, dormais souvent dans la rue sauf quand je réussissais à avoir une place dans un foyer ou quand un collègue m’offrait le gîte pour la nuit. Cette vie difficile et parfois dangereuse, surtout quand on a que 16 ans, c’était une façon de me punir. Pour avoir échappé au destin, pour ne pas avoir pu être là pour essayer de le changer et pour avoir laissé Rose derrière moi même si c’était mieux pour elle au final.
J’avais été tentée dans la rue de retoucher à l’alcool et aux drogues mais à chaque fois que je me sentais vaciller, je repensais à Rose et regardais la seule photo d’elle que j’avais pu emporter avec moi. Je devais tenir bon. Une fois le chemin de la rédemption achevé, j’espérais pouvoir retourner la chercher.
Comme promis je lui envoyais des cartes régulièrement mais à l’adresse que j’avais donné pour pouvoir recevoir une réponse, il n’y avait jamais de courrier. Je pensais qu’elle m’en voulait de l’avoir abandonnée. J’étais loin de me douter que mon oncle et ma tante ne lui avaient jamais donné mes cartes et qu’ils sabotaient le peu de lien que j’aurais pu avoir avec ma petite sœur.
Deux ans après mon arrivée à la Nouvelle-Orléans, je commençais enfin à sortir la tête de l’eau. J’avais tissé des liens avec des gens de la rue et je gardais contact même quand j’avais fini par avoir une situation stable. Malgré le quotidien chaotique, j’avais eu plus de faciliter à vivre avec moi-même et avec ma culpabilité. Anonyme, je n’avais jamais parlé de mon passé, de ma famille. Seuls les plus proches savaient que j’avais une petite sœur et que mon objectif était de la retrouver un jour.
Quand je rencontre Ben, dont je me rapproche très vite, je confie pour la première fois à quelqu’un toute mon histoire. Il essaye de m’aider à me pardonner mes erreurs du passé. Mais plus le temps passe et plus je doute d’y arriver. Entre nous tout n’est pas très clair. Je crois avoir des sentiments pour lui qui m’explosent en pleine tête quand il m’apprend qu’il vient de rencontrer quelqu’un. Je découvre la jalousie et son pouvoir destructeur. Pour le protéger de mes réactions parfois borderline, je prends mes distances. Je dis adieu à mon seul confident. Je suis tombée amoureuse pour la première fois et j’ai morflé sans même avoir la chance de vivre une histoire d’amour. La vie continue malgré tout. Les années se suivent et se ressemblent.

J’ai 22 ans lorsque je me décide enfin à consulter un médecin. Jusque là j’ai ignoré les symptômes. Maux de têtes à vous clouer sur place, difficultés motrices ou de mémorisation entre autre. Mais c’est une crise d’épilepsie qui me force à réagir. Le diagnostic tombe assez vite. Les spécialistes que je rencontre tiennent tous le même discours. J’ai une tumeur au cerveau, et leur pronostic me donne 6 mois à vivre au maximum. Sans parler de mon état de santé qui se détériorera rapidement. Je me vois conseillé de profiter du temps qu’il me reste tant que je le peux. Et si la mort que j’ai dupée lors de mon overdose et de ma fugue revenait me chercher ?
J’allais devoir prendre une décision. Vivre le temps qu’il me reste ou mourir avant de décliner. Je n’allais pas supporter de me voir mourir à petit feu. C’était comme ça. Noir ou blanc. Tout ou rien. Vivre ou mourir. Soit je stoppais mes douleurs d’un coup, disparaissant sans personne pour me regretter, soit je vivais et si je le faisais, c’était en me battant. Pas autrement. J’avais besoin d’être défiée, de me défier. Et si la mort voulait revenir me chercher, ça ne serait pas aussi facile pour elle.

Trouver une arme avait été beaucoup plus simple que je ne le croyais. Trouver un endroit tranquille, beaucoup plus compliqué. Sur un pont au milieu de nulle part, j’avais croisé un faucon qui me regardait passer sans chercher à s’envoler. J’enjambais la rambarde et me tenait en équilibre sur le mince rebord. Si la balle ne m’achevait pas, la chute le ferait. Une balle dans le barillet, une seule. Un élan donné de la main et le barillet retrouvait sa place. Sans l’ombre d’une hésitation, je pointais l’arme sur ma tempe. « Soit tu me prends maintenant, soit tu acceptes le combat. Et crois moi, je te battrais. » Je m’adressais à la mort, celle qui me guettait et appuyais sur la détente. Rien. J’avais alors esquissé un sourire en coin, « Attrape moi si tu peux salope ! » avant de repasser par dessus bord.

Amy 3 – La mort 1

Après avoir laissé au hasard le choix de rester en vie ou de me faire sauter la cervelle, je devais engager le combat que j’avais tant promis à la mort. De villes en villes, je démarchais les spécialistes, dossier médical en main jusqu’à ce que l’un deux finissent par me tenir un autre discours. Jusqu’à ce que l’un deux, à Boston, accepte de me laisser tenter un premier traitement. Et ce dernier faisait effet. Prudent, mon nouveau médecin continuait de me suivre dans la bataille même si je savais qu’il pensait toujours que c’était peine perdue.
Ma tumeur se montrait toujours sensible au traitement et lorsque je finissais par obtenir une place dans un programme de test d’une nouvelle molécule, j’y croyais encore plus fort. La mort pouvait courir après moi, je continuerais de la devancer. Elle ne me rattraperait pas, je me l’étais promis le soir où j’avais joué à la roulette russe. Si je gagnais ce combat, je retournerai cette fois chercher Rose. Malgré les cartes sans réponse. Malgré le silence. Pour la revoir au moins une fois.
Les résultats inattendus continuaient d’arriver et attiraient l’attention d’autres spécialistes, y compris ceux qui m’avaient condamnée. Pas à pas je me dirigeais vers une rémission en cumulant chimio et chirurgie. 6 mois après le diagnostic alors qu’on me voyait morte, j’étais toujours sur cette planète, en train de me battre. Vivante, bien que diminuée à cause des effets secondaires des traitement. Mais le combat valait le coup. Et dans ce combat je rencontrais d’autres malades. Drôle d’amitié au gré des couloirs de l’hôpital. Certains perdent la bataille, d’autres la remporte mais quoiqu’il arrive, on se découvre une solidarité indescriptible. Encore aujourd’hui j’ai des contacts avec certains d’entre eux.
Rémission. Je reprenais le dessus, me sentant de mieux en mieux et reprenant même du poids. Rémission complète. L’espoir était plus que permis. Restait l’attente. Passaient alors les semaines et les mois où la moindre rechute était traquée. Chaque semaine ou mois écoulé sans aucune anomalie se retrouvait barré sur le calendrier. 5 ans plus tard, j’étais déclarée guérie. J’avais gagnée.

Amy 4 – La mort 1

Pendant ces 5 années d’attente, à espérer la guérison, je décidais de reprendre ma vie en main. La culpabilité était toujours là mais je devais faire de nouveaux projets et avancer.
J’ai continué pendant tout ce temps à écrire à Rose. Je n’avais jamais cessé de lui envoyer du courrier depuis maintenant 11 ans. Jamais je n’avais reçu de réponse mais j’avais persévéré. Pour lui faire savoir que je n’abandonnais pas.
Une fois déclarée guérie, j’avais jugé qu’il était temps pour moi d’aller la voir. Pendant le combat contre ma tumeur, je ne voulais pas l’inquiéter et je ne voulais pas la revoir au cas où je finirai par me faire doubler par la mort. Ne pas lui infliger une perte supplémentaire. Mais maintenant je pouvais tout faire pour reprendre contact avec ma petite sœur. J’avais été jusqu’à San Francisco, m’étais pointée chez mon oncle et ma tante qui vivaient toujours dans la même maison. L’accueil avait été glacial. Rose ne voulait plus me voir, elle avait tiré un trait sur moi. C’était leurs mots. Malgré la déception, j’avais réussi à apprendre qu’elle était une jeune étudiante brillante, heureuse et épanouie. Au moins elle n’avait pas mal tourné et elle était sur le chemin du bonheur. Ça me suffisait pour repartir de San Francisco le cœur un peu moins lourd même si le rejet était terriblement douloureux. Têtue jusqu’au bout, je n’avais pas pu obtenir sa nouvelle adresse mais j’avais décidé de continuer à écrire et à envoyer les courriers chez mon oncle et ma tante. Je doutais que mes écrits arrivent jusqu’à Rose mais je ne pouvais pas laisser tomber comme ça. Pas une seconde fois.

Pendant ces 5 années d’attente, j’avais également commencé une formation pour devenir soigneuse animalière, formation que j’ai achevé avec succès. Dans ce métier les places coûtent cher mais c’était sans compter une fois de plus sur ma ténacité et je finissais par obtenir une place dans un zoo après avoir enchaîné les stages. A croire que j’étais plus douée pour communiquer avec les animaux qu’avec les humains.
De cette nuit où j’ai laissé le hasard choisir entre la vie et la mort, je garde l’image de ce faucon posé sur la rambarde du pont. Les rapaces sont devenus une passion. Bien qu’étant soigneuse polyvalente, je saisissais chaque occasion de m’occuper des oiseaux et surtout des rapaces. Les oiseaux et moi, c’était une grande histoire d’amour. Si les perroquets ne cessent de m’impressionner par leur intelligence, ce sont les rapaces que je préfère. Même le plus laid des vautours trouve grâce à mes yeux. Mais mon coup de cœur reste et restera toujours les faucons. Ils sont le symbole de cette nuit si particulière et de cette seconde chance que j’ai pu avoir dans la vie.
Ayant toujours la bougeotte, j’avais envie de quitter Boston même si je m’y étais construit un petit cercle d’ami. Le professeur en cancérologie qui m’avait donné une chance de me battre était devenu bien plus que mon médecin, une figure paternelle et il avait continué à prendre de mes nouvelles et pas seulement sur le plan médical. J’avais un équilibre dans cette ville et pourtant, je rêvais de changer de décor.

Lorsqu’une offre pour un poste de soigneur polyvalent au zoo de New-York s’est présentée il y a quelques mois, j’ai postulé en espérant que ça marche. Et je n’ai pas été déçue. Quittant la grosse ville de Boston, je rejoignais l'immense Big Apple pour continuer d’exercer ma passion. Mais je n’allais pas laisser Boston complètement derrière moi, ne serait-ce que pour les visites de contrôles que je continuais à passer régulièrement.

Si la roulette russe a déclenché mon combat pour survivre puis vivre, elle a également fait naître chez moi le goût de l’adrénaline. Parfois un peu borderline je ressens souvent le besoin de m’exposer au danger. Je n’ai jamais replongé pour l’alcool ou la drogue. Je joue avec la mort autrement. Vitesse excessive à moto ou en voiture, traverser une voie ferrée (bien sur pas une de celle abandonnée), m’allonger au milieu d’une route... Je ne fais que la tester, elle. La mort. Et je tiens toujours les comptes…



♦ Qui es-tu mon petit lutin ? ♦






Pseudo : Dompteuse de lutin/Moutarde
Âge : 111 ans et toutes mes dents!
Pays : France
Comment as-tu connu le forum ? : J'en suis la fondatrice
Premières impression sur le forum ? : //
Scenario? : Non
Multi compte ? : Quinn Gardner
Présence sur le forum Tous les jours ou presque
Petit coup de pouce ? :
Code:
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© fiche et avatar:Mag', gifs:suicidal-smile & jaclynsovern (Tumblr)

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