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 Neela Sheppard

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✔ INSCRIT LE : 12/06/2017
✔ MESSAGES : 80

MessageSujet: Neela Sheppard   Lun 12 Juin 2017, 23:37




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Neela Sheppard



♦ 29 ans ♦ Franco-Américaine ♦ Officiellement : Barmaid. Officieusement : Auteur-compositeur de renom ♦ Célibataire ♦ Ft Kate Mara ♦ Arts








Signe(s) particulier(s) : ✘ Elle a perdu brutalement son fiancé en juillet 2015 et porte encore sa bague de fiançailles, un petit solitaire discret. ✘ Petite surdouée de la musique elle joue du piano, du violon, de la batterie, de la guitare et apprend le saxophone. ✘ Elle ne se sépare jamais de son carnet où elle écrit ses chansons et se ballade souvent avec sa guitare. ✘ Elle porte souvent chapeau, bonnet et autre couvre-chef ✘ C'est une GRANDE maladroite.


Personnalité

Elle est un peu lunatique, Neela. Sauf quand elle est fatiguée, ça devient alors incontrôlable. Dans ces cas-là, un rien peu la contrarier comme la mettre de bonne humeur. Quand elle a le blues, les idées noires peuvent rapidement ressurgir. Quand elle est de bonne humeur, rien de semble pouvoir l’arrêter. Ça la rend parfois un peu difficile à suivre mais une fois qu’on l’a connaît, on sait qu’il faut juste laisser couler. Les émotions équilibrées, elle ne connaît pas.
Elle a récemment commencé la méditation pour tenter de trouver un certain équilibre. En espérant qu’elle n’abandonne pas en cours de route.

Elle a peu confiance en elle. Malgré sa réussite professionnelle et son talent, elle doute toujours d’elle. Ça la rend perfectionniste au point de se rendre parfois un peu malade. Il lui arrive pourtant d’avoir l’impression de pouvoir déplacer des montagnes. Son assurance est en dent de scie.

Elle a une certaine capacité de résilience. Elle a dû en encaisser des coups durs dans la vie. Certains dont elle parle facilement, d’autres non. A chaque fois elle a su rebondir. Elle y a parfois laissé des plumes, elle en a parfois gardé des cicatrices mais elle a survécu.

Elle est timide. C’en est presque maladif parfois. Elle n’aime pas devoir répondre au téléphone et déteste appeler. Dans les soirées avec plus de 4 personnes (chiffre établi après expérience, quand je vous dis que c’est maladif), elle reste en retrait, elle observe, elle écoute. Jamais elle ne s’ennuie mais prendre part aux conversations, c’est un pas un peu trop grand à franchir pour elle. Il lui faut du temps pour être à l’aise, pour se faire une place. Sa timidité la rend parfois bizarre ou froide aux yeux des autres mais une fois la carapace brisée, elle se montre joviale, drôle et pétillante. Paradoxalement, avec les inconnus à qui elle sert des cocktails et autres boissons, elle n’a aucun mal à échanger.
Sa timidité l’empêche parfois de s’affirmer. Ce qui lui pose quelques problèmes au quotidien mais si vous le lui demandez, elle répondra qu’elle travaille là-dessus. Avec plus ou moins de réussite.

Elle est douce et généreuse. Elle aime rendre service, prendre soin des gens, faire plaisir. Elle aime partager. Elle aime écouter. Son humanité lui vaut parfois d’être blessée quand certains profitent de sa gentillesse mais elle continue de croire en la bonté humaine. Et tant pis si ça passe pour de la naïveté.

Elle n’est pas rancunière mais elle est impulsive. Et ça lui vaut d’exprimer des colères dévastatrices envers ceux qui l’ont blessée ou déçue. Mais peu rancunière elle se calme aussi vite qu’elle s’est enflammée. Elle est du genre a oublier rapidement les querelles, peut-être un peu trop vite par rapport aux gens avec qui elle s’est disputée. Ça donne quelques couacs mais elle sait reconnaître ses torts. Difficilement, mais elle le fait.

C’est un petit clown. Toujours le bon mot ou la petite mimique au bon moment. Elle peut taquiner les gens mais elle sait faire surtout preuve d’autodérision. En petit comité, vous remarquerez vite cette facette-là de sa personnalité. Mais dès qu’il y a un peu trop de monde à son goût il faut plus de temps, le temps que la carapace de la belle se fissure.

Elle est passionnée. C’est tout ou rien. C’est noir ou blanc. C’est l’amour ou la haine. L’attention ou l’ignorance. L’euphorie ou la dépression. On pourrait la croire bipolaire si ce diagnostic n’avait pas été déjà écarté. Quand elle s’investit c’est jusqu’au bout. Elle peut oublier de dormir ou de manger si l’inspiration est au rendez-vous. Elle peut tout faire par amour ou par amitié. C’est le genre d’amie qu’on appelle pour enterrer un cadavre à 4h du matin. Mais évitez quand même de tuer quelqu’un, c’est mieux.  

Histoire du personnage

La jolie Neela est née à Paris. Elle y passera d’ailleurs toute son enfance, jusqu’à ce que la petite famille retourne vivre à New-York alors que Neela vient de fêter ses dix ans. Entre un père américain et une maman française, la jeune demoiselle maîtrise à la perfection le français comme l’anglais.

Débarquée fraîchement à Washington D.C., elle rencontre alors Noah. Les deux gamins forment un tandem de choc et inséparables ce qui leur vaut quelques taquineries de la part de leurs amis tout au long de leur scolarité. A l’école, Neela est une très bonne élève. Elle pourrait être excellente mais elle préfère jouer ou écouter de la musique au lieu de réviser ses leçons. Elle préfère dessiner plutôt que de faire ses devoirs et préfères écrire des chansons, des poèmes et des nouvelles plutôt que de se casser la tête à résoudre des équations. Il n’y a qu’en français et en anglais que la jeune fille se fait remarquer et qu’elle accepte de travailler un peu. Mais juste un peu. Car en réalité écrire ne lui demande aucun effort. Elle semble ne manquer jamais d’inspiration et avoir toujours envie de créer encore et encore.

Neela est et a toujours été une artiste. Ce n’est pas quelque chose qu’elle tient de ses parents. Sa mère aime dessiner et lui apprend quelques petites choses dans ce domaine mais c’est en autodidacte qu’elle continuera d’améliorer son coup de crayon. A force de pratique. A force d’observer les peintres de la place du Tertre à Montmartre, quand elle retourne en France pour les vacances. En prenant quelques cours qu’elle laisse tomber parce qu’elle se sent bridée dans sa créativité à cause des exercices techniques. Un véritable petit électron libre. Elle s’essaye à différentes techniques, essaye même la peinture mais fini par revenir à son premier coup de cœur : le fusain. Techniques qu’elle utilise toujours même s’il lui est plus pratique de se balader avec son carnet et un simple crayon de papier.

Quand on lui offre son premier appareil photo, Neela ignore qu’elle est sur le point de découvrir une nouvelle passion. Bientôt, à l’instar de son iPod, l’appareil ne la quitte plus jamais. Elle photographie, lit beaucoup à ce sujet, expérimente. Au dessin et à la musique s’ajoute la photographie.

Ses parents plaisantent souvent en disant que Neela a su chanter avant de parler mais d’aussi loin qu’elle se souvienne, la musique a toujours fait partie intégrante de sa vie. Il ne se passe pas une journée sans que la petite fille écoute de la musique et ne chantonne. A l’époque elle ne se déplace jamais sans avoir de quoi écouter de la musique. Pour pouvoir s’immerger dans une bulle de rythme, de mélodie et de mots. On ne compte plus les heures que l’adolescente passe dans sa chambre à se nourrir de musique, à écrire et à chanter. Pourtant personne à part ses parents – qui l’entendent à travers la porte de la chambre – n’a entendu sa voix. C’est qu’elle est timide.
Côté instrument de musique, elle commence par apprendre le piano – seul cours qu’elle acceptera de suivre presque jusqu’au bout – et apprend ensuite la guitare en autodidacte. Elle décide d’apprendre le violon mais cette fois c’est le prof qui jette l’éponge devant une violoniste en herbe qui n’en fait qu’à sa tête. Tant pis, elle continuera par la suite de pratiquer seule et de demander à droite à gauche des conseils quand elle bloque.  

Vient le temps du Lycée. Noah a déménagé mais les deux amis restent en contacts malgré la distance. Neela quant à elle continue son chemin. Elle suit la filière scientifique parce que c’est ce que veulent ses parents et son entourage. Ça l’intéresse mais sans plus. Neela s’en fiche, ses facilités lui permettent de s’en sortir sans avoir besoin de travailler plus que ça, ce qui lui permet de consacrer son temps libre à des choses qu’elle aime vraiment. Et ce qui l’intéresse vraiment, ce qui la fait vibrer reste la musique. Ecouter, composer, écrire, chanter. Bien que timide, encouragée par une amie qui ne l’a pourtant jamais entendue, elle rejoint un groupe au lycée avec qui elle se produit parfois. C’est la révélation. Pour elle comme pour son entourage. Les gens découvrent la voix douce de Neela et la timidité de la jeune fille s’efface dès qu’elle sur scène. Une véritable métamorphose. Timide en petit comité, elle s’affirme sur scène comme si une autre Neela apparaissait sous la lumière des projecteurs. C’est à cette époque qu’elle s’essaye à la batterie en s’entraînant sur celle de la salle de musique du Lycée.

Elle obtient son bac avec mention mais quand ses parents lui donnent enfin le choix de son avenir, elle se tourne vers des études en musicologie. Au bout de 6 mois, elle abandonne l’université. Dans le même temps, Noah est de retour à Washington pour ses études. S’il a toujours été amoureux de Neela, ce n’est qu’à ce moment-là que la demoiselle partage ses sentiments. Débute une belle histoire d’amour alors que Neela cherche encore sa voie. Pour subvenir à ses besoins, elle accepte un job de serveuse dans un restaurant. Les horaires décalés lui permettent de continuer à écrire, à composer. Un jour, un peu comme on lance une bouteille à la mer, elle envoie quelques textes et composition à une maison de disque. Et on lui répond.

On lui propose d’enregistrer ses chansons, on lui parle promo, lancement, mais Neela freine des quatre fers. Elle n’a jamais rêvé de gloire, de strass et de paillette. Ce qu’elle aimerait, c’est que quelqu’un chante ses chansons. Elle résiste malgré l’insistance de la maison de disque a la faire chanter et devient auteur-compositeur. Elle garde parfois certaines chansons pour elle, les plus personnelles, et offre les autres. Petit à petit, on murmure son nom dans le milieu. Des chanteurs de plus en plus populaires s’approprient ses textes qu’elle signe sobrement Neela S. Parfaitement bilingue elle écrit autant pour les artistes anglophones que francophone. Elle accepte parfois d’écrire et composer sur mesure et se retrouve à voyager régulièrement entre New-York, Los Angeles & Paris. Neela s’épanouit.

Neela se produit parfois sur des scènes ouvertes, joue ses propres morceaux ou reprend ceux qu’elle a écrit pour des artistes connus sans que personne ne le sache. Ça l’amuse d’entendre les gens parler de textes dont elle est l’auteur. Elle aime cette espèce de double vie. Elle a trouvé sa voie, son équilibre. Elle est libre d’écrire, de composer, de dessiner, de photographier. Elle s’épanouit en tant qu’artiste. Elle ne vit pas de ses compositions mais peu importe, elle aime aussi travailler au restaurant – malgré les clients parfois pénibles. Elle est toujours aussi heureuse avec Noah et le couple fourmille de projet.

Un soir, Neela est obligée d’appeler une ambulance pour Noah qui se tort de douleur. La musicienne n’aura pas vraiment le temps de comprendre ce qui se passe. L’état de son fiancé empire d’heure en heure. Dès le lendemain il est en réanimation. Elle passe la journée à son chevet et se souvient encore des derniers mots échangés avant qu’ils ne se quittent. Les derniers pour toujours. Les médecins ont l’air démunis et Neela redoute le pire. Elle a déjà connu ça. 2 ans et demi plus tôt, elle a perdu sa mère d’un cancer. Quand l’infirmière la fait s’installer dans une petite pièce pour lui parler, le lendemain, elle comprend.

Trois jours après ce fameux soir où tout s’est accéléré, Neela se laisse tomber sur un siège de la salle d’attente. Le regard vide, le cœur brisé. Il y a des gens avec elle, mais elle ne les voit plus vraiment. Tout semble absurde, irréel. Pendant les jours qui suivent pourtant, elle s’occupe de toutes les démarches. Ça la fait tenir debout. C’est comme jouer un rôle, faire semblant que tout ça ne nous concerne pas tout en se donnant corps et âme pour organiser un dernier hommage à la hauteur de l’homme qu’était Noah.

Des jours et des semaines qui ont suivi, Neela n’a que de vagues souvenirs. Le choc a emporté le reste. Elle met du temps à réaliser, puis vit des jours sans pleurer et des jours sans pouvoir s’arrêter de le faire. Elle se fait croire que si elle tient bon un certain nombre de mois, Noah reviendra et tout s’arrangera. Mais les mois passent et Noah ne revient pas. Neela doit se rendre à l’évidence. Ça fait mal. Ça coupe le souffle, c’est douloureux au point d’en avoir la nausée, ça fait comme un vide que rien ne peut combler. Ça donne l’impression d’être devant un gouffre dans lequel on risque de tomber à la moindre brise.  

Quelque mois après le drame, Neela ressent le besoin de changer de décor même si Washington sera toujours sa Maison. Elle songe d’abord à s’installer en Europe puis en Californie, mais elle connaît déjà trop L.A. et Paris. Sans autres options, elle laisse de côté l’idée de déménager. Mais il y a un an et demi, un matin de janvier, 6 mois après le décès de Noah, Neela prend une décision radicale. Elle étouffe. Elle doit partir. Elle boucle sa valise, confie les clés de son appartement à une de ses amies et monte dans sa voiture. Elle sillonne les Etats-Unis. New Jersey, Virginie, Caroline du nord, Caroline du sud, elle longe la côte Atlantique jusqu’à la Floride. Jamais plus de quelques jours dans chaque ville. Elle rejoint ensuite la Louisiane et reste quelques semaines à la Nouvelle-Orléans. Elle se soule de musique, de jazz et de blues. Elle se noie dans des sonorités qui lui rappellent son chagrin et lui font pleurer des larmes trop longtemps retenues. Elle en profite pour sympathiser avec des musiciens qui lui font essayer le saxophone ou la trompette. Elle vient d’ailleurs d’acquérir un saxophone pour continuer de s’exercer en mémoire de ce beau séjour. Elle déambule dans les célèbres cimetières de la ville et y trouve étrangement un certain réconfort. Elle s’amuse dans de nombreux festivals et retrouve l’inspiration et la joie de vivre. Petit à petit. Elle écrit et compose à nouveau. Elle a été incapable d’écrire et de composer pendant plusieurs semaines mais cette fois, c’est revenu. C’est comme ça qu’elle extériorise. C’est comme ça qu’elle s’exprime car si Neela peut évoquer la perte de son fiancé de façon succincte, elle n’évoque que très très rarement la douleur qu’elle ressent et ses sentiments. Elle sauve la face avec tout le monde, même avec ses plus proches amis et sa famille. Et ça la tourmente. Alors écrire, c’est son salut. Pour autant, elle ne parvient toujours pas à dessiner ou photographier comme autrefois. Elle ne s’inquiète pas, ça reviendra surement un jour.

Bien que la Nouvelle-Orléans soit une ville agréable, elle reprend la route au bout de quelques semaines. Elle fait le chemin en sens inverse. Mais en arrivant à New-York, elle rencontre des problèmes mécaniques. La maison devant laquelle sa voiture s’arrête en toussotant est à vendre. Attentive aux signes depuis toujours elle y voit une raison de rester à Manhattan. D’habitude raisonnable c’est sur un coup de tête qu’elle décide de visiter la maison et de faire une offre. S’en suit un aller-retour à Washington pour régler certains détails avant de venir s’installer pour de bon à New-York. Cela fait maintenant plus d'1 an qu’elle vit ici.

Elle a trouvé un job dans un bar comme serveuse. Régulièrement elle profite de la scène ouverte. Les habitués la connaissent et réclament même certains titres. Quand les beaux jours reviennent, on peut parfois tomber sur elle à un coin de rue, jouant seule ou se mêlant à d’autres musiciens de rue. Elle continue d’écrire et de composer et d’entendre les artistes interpréter ses œuvres à la radio. Elle ne peut pas s’empêcher d’esquisser un petit sourire fier quand ça arrive. Depuis quelques temps, elle a ressorti sa boîte de fusain et a tenté quelques esquisses. La photo lui résiste encore mais Neela n’en fait pas une obsession. La vie reprend. Pas à pas. Elle rêve d’écrire un livre ou des scenario pour le cinéma. Elle s’imagine parfois derrière la caméra mais pas tout de suite. Chaque chose en son temps.



♦ Qui es-tu mon petit lutin ? ♦







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Multi compte ? : techniquement, oui
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MessageSujet: Re: Neela Sheppard   Mar 13 Juin 2017, 13:07

bienvenue, Neela ! (Oui oui je vais poster ma fiche...)
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Neela Sheppard
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