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 Lily Stanford

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✔ INSCRIT LE : 16/06/2017
✔ MESSAGES : 1

MessageSujet: Lily Stanford   Ven 16 Juin 2017, 22:29




WHAT MATTERS MOST IS HOW WELL YOU WALK THROUGH THE FIRE
.

Lily Stanford



♦ 30 ans ♦ Américaine ♦ Professeur de danse classique & contemporaine ♦ Célibataire ♦ Ft Kristen Stewart ♦ Arts








Signe(s) particulier(s) : ✘ Elle n'a rien d'une ballerine au premier abord ✘ Elle porte toujours un accessoire : chapeau, collier, lunettes... etc. ✘ Elle a plusieurs piercings aux oreilles et 6 tatouages :
• Deux cygnes symétriques sur le côté de mon annulaire droit, représentant mon amitié avec Swann.
• Une ballerine d’où s’élèvent oiseaux et notes de musique dans le dos.
« What Matters Most Is How Well You Walk Through the Fire », citation de Charles Bukoswski le long de mon avant-bras gauche, côté intérieur.
• Des pointes sur la cheville gauche
• Le mot « Excelsior » à l’intérieur du poignet droit pour ce que ce mot représente et pour le clin d’œil à new york où elle a vécu quelques-unes des meilleures années de sa vie.
• La constellation du bélier sur son flanc droit, sur les côtes


Personnalité

Entière : Je respire la joie de vivre de manière générale mais plutôt à fleur de peau je suis sensibles aux évènements. J’ai une personnalité explosive, il n’y a pas de demi-mesure avec moi. Ou alors c’est plutôt rare. J’oscille toujours entre deux extrêmes ce qui peut aussi me donner un côté lunatique. Mais voilà, avec moi c’est tout ou rien. Je vous aime ou vous déteste, c’est noir ou blanc. Je tente néanmoins en vieillissant (mais en ne prenant aucune ride bien sûr tsss) de me montrer un peu plus mesurée mais chassez le naturel et il revient au galop.

Objective : Je regarde toujours les choses en face. Même quand ce n’est pas beau, même quand ça pue et que je préfèrerai détourner le regard. Et je ne me gêne pas pour forcer mes proches à faire de même quand il le faut. Ce n’est pas toujours très délicat mais si je vous bouscule, je sais aussi me montrer présente. Je n’vais pas me contenter de vous balancer la réalité à la gueule en vous disant : maintenant démerdes toi tout(e) seul(e) (Pardon pour mon vocabulaire mais faut dire ce qui est !)

Franche : J’ai pour habitude de dire ce que je pense. Je n’y mets pas toujours les formes, ça sort un peu trop vite avant que je n’aie le temps de tourner ma langue sept fois dans ma bouche. L’avantage c’est que vous savez souvent ce que je pense et que vous n’avez pas à vous poser dix mille questions avant de savoir ce que je pense. C’est un peu brutal mais on s’y fait. Ou pas.

Impulsive : Je suis capable de démarrer au quart de tour. Je m’enflamme très vite. Je réagis en laissant le cœur parler plutôt que la raison. Mais l’avantage c’est que je sais reconnaître quand j’ai été trop loin et que j’arrive en général à me rattraper (faut bien me laisser quelques bons côtés : je sais m’excuser !) J’arrive paradoxalement à garder la tête froide même dans la pire des situations. La nana qui panique pas alors que c’est la fin du monde et que les zombies arrivent ? C’est moi !

Têtue : Quand j’ai une idée je ne l’ai pas ailleurs. J’suis têtue quoi ! mais je suis aussi déterminée. Quand j’ai décidé de relever un défi ou quand j’ai un projet en tête je fais tout pour y arriver.

Instinct animal : Vous ne jugez jamais au premier abord ? Félicitation, c’est mignon tout plein et c’est tout à votre honneur mais ça n’est absolument pas ma façon de faire. C’est comme ça, d’instinct je suis capable de savoir si ça va passer ou non avec quelqu’un. Je n’ai pas toujours d’explications à donner, c’est un ressenti et je ne me trompe que très rarement. Genre, très très très très très rarement. Y’en a qui ne m’écoutent jamais (coucou Swann !) et pourtant ils devraient…

Loyale : La famille & les amis c’est sacré. Ça passe et ça passera toujours avant tout. Même avant moi. J’ai beau avoir un sale caractère et de nombreux défauts on ne peut pas me reprocher de ne jamais être là quand on a besoin de moi. Et même quand on a pas besoin ou qu’on ne m’appelle pas. J’ai tendance à couver mes proches et à les défendre un peu trop même quand je ne devrais pas m’en mêler mais tant pis.

Y’en a qui vous diront que je suis manipulatrice. J’appelle ça jouer les p’tits lutins pour faire en sorte que certaines choses arrivent… Bon d’accord, la fin justifie les moyens et je n’ai pas toujours de scrupule à tenter quelques petites (grosses) manipulations mais j’essaye autant que possible de ne pas jouer avec les sentiments des gens. Si ça arrive, ce n’est jamais fait exprès. Si ça arrive, je me plie en quatre pour me faire pardonner même si je sais qu’à ce petit jeu je risque un jour d’y laisser des plumes.

Gaffeuse : A parler trop vite et à cogiter sans arrêt je suis étourdie. J’oublie la moitié de mes affaires tout le temps. Quant à mettre les pieds dans le plat, c’est l’une de mes spécialités. J’ai beau promettre de faire attention, je fini toujours par gaffer à nouveau. Sans parler de mon manque de discrétion même quand j’essaye très fort.

Histoire du personnage

Si vous étiez là quand je vous ai raconté l’histoire de Swann Eberhart, alors nous nous connaissons déjà un peu. Pour les autres, je vais vous offrir une petite séance de rattrapage… De rien.

Je suis née à Austin au Texas. Ouai, chez les cow-boy les gars! Je n’ai pas de frères et sœurs et tant mieux pour eux… J’aurais sans doute été une sœur chiante. Loyale, fidèle, mais chiante. Je considère Swann comme ma sœur alors elle pourrait sans doute vous le confirmer. Nous nous sommes connues à la maternelle et nous ne nous sommes jamais quittées depuis. D’Austin à New-York. Nous avons commencé la danse à 6 ans et même si je me débrouillais bien, Swann était un cran au-dessus de nous toutes, petites apprenties ballerines. Je lui enviais parfois ses facilités mais je ne l’ai jamais jalousée. J’étais même fière d’être son amie. Sa meilleure amie.

Se retrouver à New-York aussi jeunes nous a forgé un certain caractère. Bon d’accord, en fait, j’avais déjà un sale caractère à l’époque alors c’est vous dire si ça ne s’est pas arrangé avec les années. C’est à ce moment-là, celle du lycée, que Swann et moi avons pris des voies légèrement différentes. Elle allait passer danseuse professionnelle et je ne me faisais pas de souci pour la suite, elle serait danseuse étoile  en quelques années seulement. C’était juste une évidence. De mon côté, j’avais opté pour l’enseignement. Ce n’était pas un plan B mais un vrai choix. Il y avait un peu moins de pression et puis ça me plaisait de pouvoir partager mon savoir. De m’enthousiasmer devant des progrès ou d’encourager dans les difficultés. Je n’avais pas besoin de la lumière des projecteurs. Evitez juste de dire à mes supérieurs que je fais danser mes p’tites poupées sur du rock… Y’a des mentalités qui évoluent moins vite que d’autres. N’empêche que des pointes, des entrechats et des pirouettes sur du Linkin Park, je vous assure que ça déboîte !

Je disais quoi déjà ? Ah oui, le lycée, tout ça, tout ça… Les années ont passé, Swann a gravit les échelons, elle s’est faite remarquée et a décroché le titre de danseuse étoile. Et puis est venue l’année ou le New York City Ballet a programmé « Le Lac Des Cygnes » pour son ouverture de saison. Malgré la compétition féroce, Swann a décroché le rôle. Mais à quel prix ? J’ai vu ma meilleure amie se tuer à la tâche, répétant en ignorant la douleur. Comme si le rôle ne la quittait plus, elle était devenue impossible à suivre. Cygne blanc et cygne noir.
Dès que je n’avais pas de cours à donner, je me précipitais pour veiller sur elle. L’avantage de travailler à l’Opéra c’était d’avoir à parcourir quelques couloirs pour retrouver ma meilleure amie. Bon bah on peut dire que j’ai foiré.
J’étais là quand j’ai vu son fiancé se comporter comme un goujat. Là quand il a été violent la première fois et que Swann a tenté de camoufler les coups sous du fond de teint. J’étais là mais je n’ai jamais réussi à la protéger et encore aujourd’hui, ça me tue. Je n’avais jamais apprécié son fiancé et j’aurais aimé trouver un moyen d’ouvrir les yeux de la ballerine avant qu’il ne soit trop tard. J’aurais aimé l’arracher à ses répétitions pour qu’elle ne finisse pas par avoir peur de son propre reflet. Je voyais Swann sombrer psychologiquement pendant sa marche vers les sommets. Sa passion et son amour allaient la détruire.
J’étais donc là aussi quand tout s’est écroulé ce soir de septembre 2013. Swann avait été parfaite, on lui avait attribué le titre de Prima Ballerina à la fin du ballet. La consécration. Tout le monde était en joie. Sauf Swann. Au premier rang, j’avais vu dans le regard de la ballerine la douleur.  

Si je vous parle autant de Swann, au cas où vous ne connaîtriez pas encore son histoire, c’est parce que mon histoire est intimement liée à la sienne. Après cette soirée d’ouverture de la saison, jamais réticente à l’idée de faire la fête, j’avais profité de la soirée. Swann m’avait assuré que ça allait et m'avait offert sa meilleure performance d'actrice de la soirée pour réussir à me convaincre qu’elle avait envie de profiter de la soirée. Et moi, je n’ai rien vu. Mais si j’avais su ! Au cours de la soirée, je n’arrivais plus à voir Swann au milieu de la foule mais je ne m’étais pas inquiétée. La danseuse étoile faisait sans doute le tour des invités prestigieux au bras du chorégraphe. Ce n’est qu’en sortant du conservatoire, particulièrement joyeuse, que je découvrais les messages de Swann. « Merde ! » J’avais arrêté un taxi et grimpé dedans à toute vitesse. J’espérais qu’elle s’était souvenu de l’endroit où je cachais la clé de secours pour ne pas avoir à m’attendre devant la porte. Je m’en voulais de ne pas avoir vu les messages plus tôt. En arrivant chez moi pourtant, la porte était verrouillée et l’appartement vide. J’avais essayé d’appeler Swann plusieurs fois mais elle n’a jamais répondu. J’ai eu un mauvais pressentiment et je suis repartie en direction de l’appartement de la ballerine.

Je n’en parle jamais. Je ne l’ai jamais dit à Swann, mais la vision d’elle allongée sur le sol, incapable de bouger, me hante encore. Parfois j’en fais des cauchemars. Je suis restée avec elle jusqu’à ce que les secours arrivent mais je savais déjà que ce serait grave. Peut-être même irréparable. S’en sont suivi des mois d’opérations et d’hôpital. Des médecins tous plus compétents les uns que les autres, déterminés à redonner ses jambes à Swann qui n’était plus qu’une coquille vide.
Quand elle est sortie, elle a eu envie de rentrer à la maison. J’ai respecté sa décision et trouvé un loft qui lui conviendrait pour une vie en fauteuil et un centre de rééducation performant. Et puis la question de la suivre ou non ne s’est jamais posée. Ça avait été une évidence. Tout le monde me disait que j’allais regretter de renoncer à une carrière de professeur dans une aussi grande compagnie mais je ne pouvais pas laisser Swann rentrer chez nous toute seule.
Oh je vous vois venir avec votre psychologie de comptoir. Vous vous dites que je me sentais coupable et que j’ai sacrifié ma carrière pour me racheter mais non. Effectivement, je me suis sentie coupable et même encore maintenant mais c’est juste que je suis comme ça. Si vous et moi devenons amis, vous verrez, je n’ai pas ma langue dans la poche et je suis chiante (je l’ai déjà dit nan ?)  Mais si vous tuez quelqu’un je viendrai vous aider à enterrer le corps. L’amitié, la famille c’est sacré. Tant pis pour les conséquences, je répondrais toujours présente.

Bref ! A notre retour à Austin, j’ai trouvé un poste de professeur de danse au conservatoire. Et peu importe ce qu’en pensaient les gens, je m’éclatais. Je m’occupais de mes p’tites lutines – surnom que je donne à mes ballerine mini-pouce – et m’épanouissait comme jamais. J’ai la réputation d’être un peu trop décalée aussi bien dans mon look que le choix de mes musiques mais comme mes p’tites poupées avaient le niveau et progressaient, et que j'étais une danseuse relativement douée, assez pour qu'on lui passe un certain nombre de choses, on ne me disait trop rien. Entre nous, j’aime bien dérangé ces esprits un peu trop coincés parfois.
Pour en revenir à ma meilleure amie, j’ai soutenu Swann même quand elle n’en avait pas envie. Je suis comme ça avec elle. Je la couve, je la surprotège, je la bouscule parfois quand il le faut puis je m’excuse (parfois la minute qui suit mon coup de gueule).

Et puis un jour, finalement, Swann a senti à nouveau ses jambes. La rééducation fut éprouvante mais je l'encourageait et la ténacité de ma meilleure amie a payé. Aujourd'hui elle marche, court, et danse même à nouveau. J’ai eu du mal au début. Voir Swann remarcher me faisait énormément plaisir mais c’était compliqué de la voir à nouveau indépendante. J’avais tellement pris l’habitude d’être là pour elle que j’ai encore du mal à la laisser se débrouiller toute seule. Alors dans ces moment-là, elle m’envoie balader et c’est mérité. J’encaisse et je m’adapte.

J’ai consacré mon temps à la danse et à ma meilleure amie pendant toutes ses années. Avant le drame, j’avais connu quelques histoires. Aucune n’a duré vraiment longtemps même si une ou deux ont été marquantes. Je n’ai pas un caractère facile, je suis plutôt entière et ça me rend parfois usante, faut l’avouer, même si j’ai des bons côtés. Si si si ! Je vous assure ! Et avec le drame qui a touché Swann, ça a été encore pire. Je n’ai pas le temps pour une relation stable et de toute façon je n’en veux pas. J’avais huit ans quand mon père a quitté ma mère et qu’elle est devenue une épave. Ça ne donne pas vraiment envie de tomber amoureuse. Et quand à 20 ans j'ai retrouvé ma mère morte dans notre appartement parce qu'elle avait décidé d'en finir, j'ai définitivement décidé de rester loin des sentiments amoureux (mais pas loin des hommes pour autant)

Swann reprenant son indépendance et étant totalement libre de choisir sa route, j’ai du apprendre et j’apprends toujours à nouveau à penser un peu à moi et à penser autrement que pour deux. Je ne le montre pas, mais ça me perturbe presque plus que tout ce que j’ai pu vivre jusque-là. Je me sentais utile et c'est moins le cas à présent, même si notre complicité est intacte et qu’on se voit toujours autant (et que je me mêle toujours autant de ses affaires). Alors quand Swann est venue me trouver en me disant : retournons à New York, créons notre compagnie de danse, j'ai pas longtemps hésiter. ça me permettait d'avoir un nouveau projet et de revenir vivre à New-York, ville que j'aime plus que tout.

Ma meilleure amie, la danse et quelques histoires sans lendemain, j'ai mon équilibre parfait ici.



♦ Qui es-tu mon petit lutin ? ♦







Pseudo : Mag'
Âge : 111 ans
Pays : Le pays des lutins
Comment as-tu connu le forum ? : C'est mon mien
Premières impression sur le forum ? : Je l'aime même tout vide.
Scenario? : Non
Multi compte ? : techniquement, oui
Présence sur le forum comme Chloééééééé
Petit coup de pouce ? :
Code:
✘ Prénom Nom célébrité → [url=ne rien écrire]Prénom Nom Personnage[/url]



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